R2m: orange amère. 16


Heureux de reprendre le championnat, nous étions convaincus, porteurs de nos novelles couleurs (orange/noire), de montrer que les rencontres en R2m seraient de la même facture que celles de R1m. Pour mémoire dans l’absolu il n’y a qu’un changement de sigle, la ligue ayant créée une « nouvelle » division pré-nat normande, l’ex pré-nat devenant R1m et la R1m, R2m… Si vous avez tout compris je peux continuer mon propos.
Orange, comme la couleur. Ce mélange de rouge et de jaune synonyme de bonne humeur et d’optimisme. Ce fut le cas au cours de ce premier set durant lequel, malgré l’absence de certains de nos joueurs blessés ou empêchés, la créativité de notre collectif a suffi à malmener nos adversaires du soir (25/13).
Le démarrage du deuxième set confirme cette acceptation de notre couleur maintenant emblématique. Certains donnent des vertus anxiolytique à cette nuance chromatique et c’est avec joie et enthousiasme que nous poursuivons notre route. La justesse de notre jeu semble pouvoir nous mettre en sécurité et c’est plutôt nos adversaires qui devraient s’obliger aux antidépresseurs (25/16).
S’en suit une succession de petites erreurs (relances, services…) qui conduisent malheureusement à une certaine amertume. Mais n’est ce pas là aussi une des propriétés de cet agrume issu du « bigaradier » qui produit l’orange amère, certes tout aussi gorgée de vitamine D, mais avec une saveur rude voir désagréable (16/25).
Au cours du quatrième set, nous n’arrivons à retrouver « l’amer » (au sens maritime). Celui-ci est sensé être un point de repère fixe et identifiable sans ambiguïté pour la navigation. Est-ce le départ de notre Président au terme de deuxième set (remercions-le encore pour la livraison expresse de nos tenues!)? Toujours est-il que nous ne parvenons pas à suivre la même direction et notre optimisme initial est clairement malmené (22/25).
Pour terminer cette rencontre c’est souvent l’équipe la plus calme et la plus disposée qui profite de ce court set. La bataille est rude, aucun des protagoniste ne laisse du terrain, mais c’est dans un amère désillusion que se solde cette confrontation (14/16).
Souhaitons que cet échec, premier depuis une saison 2015 « invaincue », ne va pas nous rendre amers et que nous saurons, comme à l’accoutumé, retrouver joie et percussion dans nos futurs matchs.
Positivons et croyons que ce contretemps ne soit que le coup de pied au c… nécessaire pour réveiller nos velléités de guerriers.

Le coach masqué.