R2m : le choc ! 13


Sortir d’un match dont nous sortons vainqueurs et apprendre ce qui se passait d’affreux pendant celui-ci à créé un « choc ».
Cette victoire (3/1) acquise grâce à notre complicité, à l’implication de chacun dans la réussite de tous, à la solidarité de tous les instants face aux moments de doute, à l’intention de participer à un climat serein au sein de notre collectif, nous laisse après coup un goût amer.
Comment passer en si peu de temps d’une convivialité face à des « adversaires visibles » à l’effroi face à des « ennemis invisibles », de discussions sur l’objectif à atteindre à s’interroger sur les moyens de continuer ensemble dans ce monde décidément imprévisible ?
Comment réagir quand un message vous annonce qu’il ne faut pas s‘inquiéter et que pour votre fille « étudiante parisienne » tout va bien et apprendre que pour d’autres familles ce ne sera pas le cas. Comment s’empêcher de penser à tous nos amis, souvent « parisiens d’adoption », acteurs malgré eux de ces évènements.
Chacun, à différents niveaux, devra s’interroger sur sa capacité à faire face à ce constat. Pour ma part je n’aurai de cesse de « m’obliger » à réagir quand dorénavant j’entendrai des paroles ou serai confronté à des actes, aussi insignifiants soient-ils, pour affirmer que les valeurs d’humanité et de respect ne doivent pas être malmenées. La haine de « l’autre », le dénigrement, le « harcèlement » sous toutes ses formes, l’affirmation d’une « infériorité », ne peuvent pas l’emporter !
« L’exemplarité » doit participer à cette « grandeur » souhaitée. Nous continuerons à nous y employer sur les terrains de nos « combats » sportifs hebdomadaires et dès que nous le pourrons dans nos « combats » quotidiens. Nous le devons à nos enfants, nos parents, nos amis !
Le coach masqué.