R2m: La fée des loups ! 1


Pour les moins jeunes d’entre nous, il a existé des moments de partages « familiaux » pendant lesquels notre imagination et la narration de nos « ainés » nous permettaient de construire des « mondes merveilleux » et de nous identifier à des héros éternellement respectueux. Et oui, je m’adresse ici aux plus jeunes d’entre vous, il existait une période où nous pouvions « rêver » sans être assujettis à un « écran » ou tout du moins celui-ci était pour le moins peu expressif. Le fait de chercher un 3615 sur un objet, maintenant désuet, ne donnait finalement que peu de supports visuels (Ah ! le bon temps de ULLA!).
Bref, tous les ingrédients étaient présents en cette soirée pour construire notre « conte de fées ». Si l’on se base sur les théories de J.R.R. Tolkien (ce nom vous dit surement quelque chose), l’évolution que subit un sujet confronté aux contes de fées permet de passer de la menace à la libération, le sujet (souvent l’enfant – mais nous en restons de grands!) accompagne le héros à travers ses peurs (forêt dense, marâtres…) et certains personnages seront ses alliés (nains, animaux…) et lui permettront d’être rassuré et de réussir sa « quête ».
La peur était présente. Nous affrontions les leaders de la division prénat (2 divisions supérieures à la notre) et tel le dragon, le géant ou l’ogre, leur « supériorité » ne faisait aucun doute. Le héros était également présent, notre collectif a joué ce rôle avec application. Revêtus de leurs plus belles couleurs, les héros n’ont pas ménagé leurs peines et à travers des actions, quelquefois de bravoure et à d’autres moments emprunts de « magie » la confrontation à la « Bête » a , comme toujours dans ces contes, tourné à notre avantage. Le milieu « hostile » a su confirmer cette aventure. Comment ne pas entendre cela quand au milieu du troisième set une « alarme anti-intrusion » s’est déclenchée, plongeant notre lieu de « combat » dans une ambiance surréaliste (il faudra régler cela lors du prochain tour!). Et le « petit plus » du héros, soutien s’il en est, apparaissant au moment opportun, prenant souvent la forme d’un allié inopiné, nous l’avions aussi. Et si celui-ci prenait la forme de notre « Dédé », indispensable soutien moral des situations compliquées voire désespérées.
La quête de « l’happy end » pouvait commencer et nous attendions avec envie le moment où : « ils vécurent heureux… ».
Oui nous l’avons fait, victoire 3/1 (25/22, 18/25; 25/23, 25/21) relançant ainsi la permanence d’un « petit poucet » dans les analyses des plus grands commentateurs sportifs.

Certes nous n’allons attaquer que les 1/8ème de finale de la coupe de Normandie, mais nous sommes HEUREUX d’avoir vécu ce moment. Souhaitons que la « magie » opère au tour suivant et confirme que notre « marraine – la fée des loups » veille sur nous.
Merci à Aladin (Aymeric) et Shéhérazade (Charlène) de circonstance pour nous avoir accompagné dans cet opus, ainsi qu’à notre Jimmy Criquet (Francis), bonne conscience du club s’il en est!

le coach masqué.