R2m: Haut Débit. 7


En quête permanente d’une vitesse toujours supérieure, notre société a su créer des outils qui permettent de répondre à cette attente. ADSL, 3G,4G et bientôt 5G font partie de notre quotidien de connectés.
Cette rapidité de transmission a été clairement le qualificatif que nous pouvons retenir pour notre rencontre de ce soir.
Lors du premier set, le flux des informations contenues dans le réseau que constitue cette magnifique équipe de R2m n’a rencontré aucun problème de décodage. Les transmissions et transitions sont fluides, les séquences ordonnées. LE « WIFImax » permet à notre collectif d’être en parfaite connexion, nul n’est besoin de chercher de liaison coaxiale, le signal est clair (25/11).
Forts de cette communication en 4G voir 4G+, les communicants (non il n’y a pas de faute – voir Larousse!) du soir, véritables professionnels de la transmission d’information, se risquent même à des combinaisons inédites (X, voir X inversée…) qui déconnectent nos adversaires. Sans applications de traduction, ces derniers laissent échapper le deuxième set (25/8).
Comme souvent avec ces systèmes de mise en réseau, la surchauffe reste toujours en embuscade. Le fameux « plantage » est craint en permanence avec le risque de perdre des données importantes voir essentielles. Ces « défauts de branchement » ont remis les pendules à l’heure et conscients de notre supériorité au regard du débit (entre 512 kilobits et 30 mégabits par seconde en France – comparé au faible 4 mégabits par seconde des USA), une succession de « passes laser » (en manchette et à une main…) nous amènent au delà du seuil critique (25/22).
Une fin de matchs allés plutôt positive, souhaitons que la fameuse « trêve » des confiseurs ne malmène pas trop nos organismes « fatigables ».

le coach masqué.