R2m: bestiaire du vestiaire 1


Même si nous sommes loin d’être dans la nécessité du Phénix qui renaît de ses cendres à la vue de notre place dans ce championnat, il n’en demeure pas moins que les « babillements » de fin de match auraient pu nous faire croire à une dispute de « merles » attirés par le même ver.
Notre « Pie » a bavardé comme à son habitude et son indéfectible attrait pour « les choses qui brillent » lui ont permis de guider notre collectif dans la bonne direction. Bavarde elle l’a été et ainsi notre « Rossignol » n’a pas eu à chanter. Ce Rossignol a pu se contenir grâce à notre « Chevêchette de Wallonie » qui, loin de zinzibuler, s’est appliquée dans ses envolées. Cette situation de relatif confort, dans ce concours de « vocalises », a contribué au piaulement de notre « Albatros », au raillement de notre « Goéland » ainsi qu’au claquettement de notre « Cigogne », qui, un peu plus sollicités qu’à leur habitude ont pu ajouter à ce concert. Il sera injuste de négliger nos oiseaux plus belliqueux dans cette rencontre haute en couleur. Si notre « Faucon » n’a pas huit dès le début du match, il s’est bien rattrapé dans un second temps pour reformer avec notre « Aigle » une mélodie à l’unisson. Cet « Aigle » a glati dès que ce fut nécessaire , coupant ainsi le sifflet à nos adversaires du soir. Certes nous pouvons regretter que notre « Etourneau » n’ait pu pisoter en cette soirée, mais ce n’est que partie remise.
Gageons que l’arrivée du printemps prochain confirme l’entente de ces espèces variées (25/09,25/21,25/21).
Je laisse ici à chacun le soin d’identifier ce bestiaire dans notre vestiaire.

Le coach masqué.