R1m: TUC, chips, cacahuètes et philosophie !


 

S’interroger, réfléchir sur le monde et l’existence humaine reste l’objet de la philosophie. Différents buts peuvent lui être attribués : la recherche de la vérité; la méditation sur le bien, le beau, le juste ; la quête du sens de la vie et du bonheur. C’est finalement ce que nous permettent nos soirées du vendredi avec la R1m.
Vérité, il en a été question lors du premier set pendant lequel il fallait « museler » les attaquants prioritaires de l’équipe adverse. Il ne fallait pas relâcher l’application et la concentration , les placements et les enchaînements. Aucune déviance et aucun mensonge en cette entame de match, ainsi pour nos opposants du soir la vérité les a mis au fond du puits (25/16).
Le bien, le beau, le juste, je ne suis pas ici en train de faire un inventaire à la Prévert des différents acteurs de notre équipe, mais plutôt une qualification des différents moments de ce deuxième set. Le bien est venu de l’ambiance positive qui a régné dans cette partie. Pour une fois chacun ne cherchait pas à rejeter une quelconque faute sur l’autre, mais s’appliquait à garder une confiance à tous les instants. Le beau, lui, il s’est révélé au cours de nombreuses attaques et défenses de ce set et je pense que dans ces moments le nombreux public de cette soirée a été séduit. Le juste, de son coté, a marqué les esprits au regard du positionnement des différents complices. La confiance a régné et rien ne semblait pouvoir déséquilibrer notre esprit collectif (25/17).
Le sens, il a fallu en donner à nos réponses du troisième set. Une nécessaire explication et rigueur rhétorique nous a permis de rapidement recoller au score. Nous pourrions dire que notre discours a laissé nos adversaires « bouche bée », il en ont « perdu leur latin ». Au « concours d’éloquence » nous avions irrémédiablement l’avantage (25/17).
Et le bonheur me direz-vous! Nous le poursuivons et le partageons dans ces après matchs, hier soir facilités par la douceur de cet été indien . Lors de dégustations sans fin de TUC (bacon de préférence!), chips et cacahuètes, la prestation est discutée. Si les échanges ne sont pas toujours emphatiques, pompeux, ampoulés ou grandiloquents, ils demeurent sincères et permettent de « renforcer » cette amitié et complicité qui nous sort de tant de mauvais pas.

Le coach masqué.