R1m: « T’en veux » ?


Cheminant vers notre lieu de rencontre, notre capitaine, nostalgique d’une époque où capillairement parlant il était plus fourni, proposait à nos oreilles attentives l’éternel Bob (« no woman no cry » de circonstance). A mon avis plus pour nous faire apprécier son « sound système » (BOSE) que nous préparer à la rencontre.
Sont-ce ces accords « rastas » ou le possible abus de substances illicites caricaturalement attaché à ce mouvement? Toujours est-il que notre entame de match se fait un à rythme tellement éloigné de nos habitudes que nous peinons à nous ordonner comme si nos consciences « embrumées » ne contrôlaient pas nos corps « cotonneux » (20/25).
Le second set n’est pas plus gaillard. Toujours perturbés sans en identifier la source. Notre friandise préférée (« fraise Tagada » – voir article précédent) avait-elle été modifiée par un malfaisant avec un quelconque psychotrope ou dérivé hallucinogène ? Une saga de services « ratés » et d’actions hors limites ont vite fait de nous faire douter (24/26).
l’heure avançant, l’inquiétude grandie. Garderons-nous notre place de leaders?
Cela suffit vraisemblablement à nous désintoxiquer. La cure d’épuration de nos systèmes éclaircit nos esprits, nous assurons notre jeu, et, si celui-ci n’est pas encore à la hauteur de nos exercices habituels, nous forçons le destin et égalisons (25/19, 25/22).
Arrive le moment de la roulette russe (Tie-Break). Malgré l’absence de nos deux camarades toujours empêchés (passeur et libéro), notre complicité alliée au soutien permanent retrouvé, nous amène à plus de sérénité. « Rehab » chantant Amy W, notre désyntox, et sûrement pas détox à la vue du véritable « buffet » d’après match proposé par nos valeureux adversaires (« Merci AVB » ;-)), signe la fin de la récréation (15/6).
A l’aube de la dernière rencontre notre 1ère place est mise en danger, il nous faudra encore batailler lors de celle-ci.

Le coach masqué