R1M : Sur les rails


En ce début de saison, nous sommes heureux de retrouver la R1M, même si les « nouveautés » de la ligue, regroupement régional oblige, ne sont pas encore très « claires ». Pas encore à l’âge de la retraite, certains d’entre nous s’approchant de celle défendue par les « cheminots », nous pouvons dire que nous sommes sur les rails. Conscients que notre résultat ne permettra en rien de sauver de la faillite les fournisseurs du maillage ferroviaire de notre « complexe » nation, nous en ferons quand même la promotion.
Tel une rame de TGV, notre collectif engage le premier set avec toute la confiance associée à l’image de ce puissant moyen de transport. Certes la puissance est là mais c’est surtout la vitesse de nos propositions qui met en retard nos adversaires du soir. Aucune erreur d’aiguillage, les traverses sont solidement arrimées, notre train atteint sa destination sans encombre (25/17).
L’entame du second set est moins généreuse. La puissance n’est plus au rendez-vous et, est-ce un hommage à nos adversaires qui en leur cité possède un des derniers funiculaires encore en service (Ligne de rue Gustave Flaubert à rue Félix Faure au Havre), notre trajet est « poussif ». C’est comme si la crémaillère n’entrainait pas correctement cette machine. Tiens pourquoi « crémaillère » me fait penser à un des grands absents de ce début de saison ? Revenons à nos wagons. Dégrippés et plus sujets aux cliquetis perturbants, nous finissons par atteindre la station (25/20).
Pour le troisième set, il faut se rappeler des bonnes vieilles locomotives diesel (A1AA1A 68000 pour les « experts »). A notre rythme sans soubresauts mais avec constance, nous conservons notre efficacité. Et c’est avec une régularité retrouvée que nous voyons l’arrivée se profiler sans retard inconsidéré (25/20).
Sachons suivre cette voie.
Le coach masqué.