R1m: « Peoplisation »


En cette fin du mois de Novembre, une nouveauté dans notre rendez-vous hebdomadaire, un « air » de « peoplisation ».

Est-ce dû au fait que notre parisien « d’adoption » soit dans l’impossibilité de participer à la représentation collective de cette soirée, à cause d’une blessure regrettable, ou est-ce parce qu’il y avait un véritable « pari » sur celle-ci?
Tachons ici de démêler le vrai du faux et engageons les « Paris ».
Un premier set dans lequel nous dirons que le « glamour » était au rendez-vous. Non à cause de la présence de la « kiné » de notre blessé parisien, couple « glamour » s’il en est, mais plutôt dans l’application et le respect des règles de l’union d’un couple « royal ». Comme si la complicité de Kate et William, futurs souverains de Grande-Bretagne, et le souci du respect de la tradition avaient galvanisé notre collectif. L’application et la conformité des rôles et places dans notre espace de jeu confortent le gain de ce premier set (25/18).
S’en suit un moment de doute. Nous pouvons dire « Nabilesque » (Non, mais Allo!). Des paillettes pleins les yeux et certains de notre avenir, nous nous laissons envahir par nos éternels fantômes. A l’instar de cette vedette de « téléréalité », nous devenons aveugles dans bien des compartiments de jeu, mettons en avant un paraître bien « fragile ». Nos adversaires n’en demandaient pas tant, et, même si un souffle de rébellion se lève, nous échouons dans cette reconquête (21/25).
La cohésion de notre collectif, dans lequel finalement les différences d’âges n’ont pas cours, comme dans le couple Clooney (What else!) / Alamuddin, nous permet de reprendre la main. C’est avec fastes et paillettes sans s’énerver et avec passion que nous poursuivons l’aventure . La « dolce vita » nous tend les bras (25/12).
Pour la suite, c’est l’image du couple « Brangelina » qui illustre le mieux notre fin de partie. De la persévérance, du don de soi, de la solidité, des éclats maîtrisés ne laissent aucune ouverture aux adversaires du soir, qui pour le coup ne peuvent que respecter cette complémentarité. Au delà de la beauté des gestes, c’est l’évidente persévérance, qui nous anime, qui finit par faire la différence (25/7).
Finalement si « Paris » supporte les « Loups » c’est que dans les milieux « autorisés » nous avons encore sûrement des choses à dire !

le coach masqué.