R1m: origines latines


En cette 20ème édition de la « semaine de la langue française », il parait évident que notre meute de « loups » cherche aussi ses « origines ». La vaillance des « loups » peut trouver sa naissance dans l’épisode, au combien romanesque, de la naissance de Rome. Voyons ce que nous avons conservé de ces racines latines.
A priori, la rencontre ce soir, date à part entière de notre agenda chargé, ne semblait pas devoir nous pousser à donner notre maximum. De facto, notre rigueur et notre ardeur n’ont rien à voir avec les minima, nos adversaires se retrouvent ad patres pour ne pas dire « aux fraises », bien loin du terminus des prétentieux. Et sans aucun coitus interruptus nous faisons nôtre cette entame (25/7).
Ipso facto nous présentons grosso modo le même collectif à l’aube du deuxième set. De visu, peu d‘erratum, à fortiori, des séquence de jeu plus faibles mais toujours aussi concluantes. Si quelques Mea Culpa ponctuent ces moments, ceux-ci ne fournissent pas d’alibis à nos adversaires du soir et ce n’est en aucun cas in extrémiste que nous nous imposons, valorisant ainsi notre curriculum vitae (25/12).
Le troisième set est quasi un fac similé du deuxième. Pour ne rien regretter à postériori, il ne fallait aucun lapsus dans les annonces de jeu, les différents apartés (temps morts obligatoires) ont permis de conserver notre organisation, agissant à la manière d’un vade-mecum. Sans être au summun nous continuons notre aventure, in petto, sans  problème d’égo (25/18).
Regrettons qu’il n’y ait pas eu de caméra pour fixer cette victoire, celle-ci a été fêtée in vitro comme il se doit. Nous sommes bien loin de l’annus horribilis et, à ce stade, au niveau du championnat, c’est le statu quo.
Carpe diem

le coach masqué.