R1m: Naufrage!


Les aventuriers de l’ère moderne viennent de s’attaquer au tour du monde et chacun attend avec impatience le résultat de ce challenge. Dernière espace d’inconnu et d’incertitude en souhaitant qu’aucun concurrent ne subisse de naufrage.
Il en a été tout autre lors de notre traversée de cette soirée.
La galère a commencé dès le premier set pendant lequel notre vaisseau R1m semblait ne plus être gouvernable. Le capitaine, pourtant sur le pont, ne maîtrisait pas son embarcation et in fine une perte de stabilité nous a fait chavirer. Malgré un colmatage de fortune en fin de set nous terminons à la dérive sur un incertain radeau (21/25).
Notre périple de naufragés n’augurait pas de clairs horizons. Tels les occupants de celui de la Méduse (Th. Géricault), nous étions plus à attendre lequel d’entre nous serait tirer à la courte paille pour servir de repas aux autres compagnons d’infortunes. Nombres d’ erreurs humaines, de navigations et de décodage des signes météorologiques amènent un dysfonctionnement de notre infrastructure de navigation et, victimes d’une « vague scélérate » (P…. de service!), nous sommes sous l’eau (25/22).
Cependant c’est mal nous connaître. La suite est plus en adéquation avec « les copains d’abord » (G. Brassens). Un enthousiasme retrouvé, les matelots et officiers fonctionnent de concert et notre radeau de survie se transforme en fier navire de croisière (25/23).
Celui-ci devait porter le nom de « Titanic ». Tel heurté par un iceberg, en ce début de 4ème set notre navire subit une terrible avarie jusqu’à compter 5 longueurs de retard. Malgré un sursaut d’orgueil et après une tentative de pousser les machines jusqu’à leur rupture (20/20), nous sombrons (20/25).
Il va falloir apprendre à fermer les écoutilles quand arrive un avis de tempête et savoir se prémunir de ces « coups de tabac ».

Le coach masqué.