R1m: « Hibernation ».


Le retour des grands froids nous amène, nous mammifères à sang chaud, à envisager une mise en repos. Cependant la trêve souhaitée dite « des confiseurs » (entre Noël et le jour de l’An) n’étant pas encore d’actualité, nos « vieillissants organismes multicellulaires » ont montré des signes de ralentissement.
Au cours du premier set, c’est comme si nous abordions un voyage intergalactique (« Alien le 8ème passager » R. Scott – 1979) et que l’objectif de réveil futur actif avait nécessité une période de léthargie assumée. Différentes actions longues et peu intenses, une lenteur malheureusement permanente, de rares « éclats » ponctuent cette entame de match. Dans ce relatif état d’hypothermie et d’engourdissement, notre collectif ne semble cependant pas céder à la panique et nos adversaires terminent également endormis (25/19).
Pour le second set le réveil est lui aussi de courte durée. Comme si une processus d’anticipation (« Interstellar » C. Nolan -2014) avait nécessité cette mise en sommeil et que le résultat était connu d’avance. Notre meute avait-elle idée de conserver l’énergie pour l’hiver rigoureux à venir avec ses rencontres à priori plus difficiles? L’avenir nous le dira, mais il va être difficile pour certains « loups » de puiser dans leurs réserves de graisse! (25/13).
Cette impression de ralentissement de notre métabolisme a perduré pendant le troisième set. Une hibernation artificielle malmenait nos différentes actions-réactions à tel point que l’on pouvait se demander si le « loup » n’allait pas être changer en « agneau ». Mais quelques « hurlements » (Aooouuuh!) rétablissent le contact avec la meute et évitent l’intrusion de nos adversaires (25/23).
Il nous reste un match avant la trêve, sachons nous préserver et garder cette confiance qui, bien que bousculée, ne nous quitte, pour l’instant, pas!
le coach masqué.