R1m: Conte de fées


En cette soirée de novembre, il semble que des signes aillent en direction d’une concrétisation du versant « magique » de notre formation.
L’apparition d’un batracien « égaré », une petite grenouille, sur notre terrain de jeu pourtant loin de toute mare « magique », nous conduit à ces considérations.
Si le premier set, jeunes princes que nous sommes, enfin pour certains, n’a pas été de tout repos, l’ogre Bernaisiens n’a pas eu raison de notre détermination. Suite à une entame pendant laquelle la magie opérait (13/03), le maléfice, incontournable dans les contes de fées, a bien failli nous terrasser. Il faudra attendre l’égalisation 23/23 pour qu’avec panache, mais n’est-ce pas l’apanage des princes, nous vainquions (25/23).
Les fées s’étant penchant sur notre sort, l’état de grâce perdure. Aucun dragon, aucune sorcière, usèrent-ils de sortilèges puissants, ne parviennent à nous déstabiliser. Notre recherche de l’énigmatique princesse continue et bien loin d’un sommeil perturbateur nous confirmons notre quête (25/17).
Même si le loup est toujours traité de sale manière dans ces contes, notre fierté lupine nous a amené à faire fi des ces récurrences. Cependant un nombre incompréhensible d’accrochage de filet, comme si un certain capitaine de conte nous hantait (Crochet), et ici je ne parle que des mains (:-)), nous handicape dans la réalisation de notre rêve. Finalement nous controns les « méchants » et un souffle retrouvé permet le « happy end ».(25/19).
Nous aurions dû embrasser ce batracien « perturbateur » pour ne plus craindre à l’avenir aucune cruauté de nos futurs adversaires et ce pour tous les collectifs de notre meute. Ils gagnèrent eurent beaucoup… To be continued!

Le coach masqué