R1m: Cat, Ken et consorts !


Rares sont les moments où nous avons le sentiment de rajeunir. Ces moments précieux sont forcément à partager.
Dès l’entrée dans les vestiaires en ce vendredi de confrontation, une odeur familière, certes pas des plus agréables, nous fit revenir quelques temps en arrière quand notre JPB « belge » œuvrait avec notre collectif. Sont-ce ces parfumés souvenirs qui nous ont fait plonger dans nos fantasmes de jeunes adolescents? Le question reste entière.
Le premier set nous ramène à l’époque de « Jayce et les conquérants de la lumière » tant notre combat de ce soir ressemble à cette joute permanente de ce héros face aux « monstroplantes ».
Sans cesse nous pensons terrasser notre adversaire et sans relâche celui-ci semble se régénérer, comme ces créatures végétales, pour nous faire trembler. La lumière finit par émerger et nous débarrasse provisoirement de cette angoisse (25/20).
Le second set nous montre plus guerriers. Tel « Ken le survivant », nous employons des techniques ancestrales de combat paralysant momentanément nos adversaires. Une fois de plus ceux-ci ne lâchent rien et si « seul le calme d’un lac peut désaltérer la furie d’un torrent » (sic), il nous faut faire appel à un autre héros manga pour triompher. C’est avec « Cobra » que nous trouvons la solution. A l’image de ce bagarreur sans peur allié à sa fidèle amie de combat Armanoïde, notre collectif de nouveau soudé, pourtant non pourvu de « bras artificiels » décoche quelques attaques salvatrices (25/20).
Ce qui était annoncé s’est produit! Nous attachants à faire revivre nos fantasmes adolescents, c’est vers « Cat’s eye » que notre apothéose se concrétise. Ces valeureuses et sculpturales héroïnes (Cylia surtout de mon point de vue…) annonçaient toujours ce qu’elles ambitionnaient avant de s’accaparer l’objet désiré. La victoire nous la voulions, nous l’avons annoncé, et aidés de la vision de Cylia, Alex et Tam (nous vous méprenez pas ce sont bien des diminutifs « féminins ») à nos cotés, l’œuvre est complète. (25/15).

Finalement nous savons rester jeunes dans l’âme, sachons garder cette verdeur et pas uniquement dans nos envolées lyriques.

Le coach masqué.