R1m: « cacophonie versus dissonance ».


En cette journée de championnat pré-chandeleur, les esprits de notre bienaimé collectif semblaient prêts à s’enflammer.
Si le résultat est là (3/1) et confirme notre position de chef d’orchestre de la R1m, que l’essentiel réside finalement dans cette victoire, il nous a manqué la manière.
Notre prestation de ce soir a ressemblé, à plus d’un égard, à une véritable cacophonie. Nous avons assister à une suite de « bruits » (au sens psychologique et donc perturbateurs), de voix pour ne pas dire de cris qui, dans une succession sans accord, a bien failli déstabiliser dangereusement notre collectif (25/22 et 25/23 au 3ème et 4ème set). Ni homophonie (non ce n’est pas un « gros mot »!) ni harmonie imitative ne paraissaient guider nos réalisations. La partition, respectant des accents toniques, ne semblait pas correspondre aux possibilités de notre fanfare. Des erreurs de placements, des emballements et des envolées « émotives » nous ont couté cher (22/25 au 2ème set).
Mais sommes-nous allés jusqu’à la dissonance ? la question reste posée. Cette réunion de sons désagréables qui la caractérise ont effectivement été présents mais n’ont cependant pas conduit au « chahut ». Si un « charivari » a pu se faire entendre cela n’a pas conduit à une irréversible dysharmonie. Si à certains moments l’ambiance sonore s’approchait du « tapage » pour ne pas dire « tintamarre », il n’a s’agit que de désaccords ponctuels.
Chacun pourra se faire une idée. Est-ce cacophonie ou dissonance? Notre collectif, riches de plusieurs musiciens, certes amateurs, n’aura de cesse de trouver la clef (de Sol ou de Fa à votre convenance!) afin de prouver qu’il n’est nul besoin de « soupirs » et qu’il suffit quelquefois de « silences » pour qu’un orchestre voir un ensemble philharmonique puisse produire une composition parfaite.

Le coach masqué!