R1m : Balèzes !


Face à nos adversaires de ce vendredi (Balez’o’volley) je ne peux m’empêcher.
Le « lyrique » Michel Audiard (1920-1985) annonçait : « A partir d’un moment, quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent ». Bref quand les balaises causent, les menus acquiescent. C’est cet état de fait qui a jalonné notre rencontre de ce soir. Notre carrure imposante, notre « point culminant » est quand même à 1m93 et notre « poids » crucial autour des 100 kg, nous permet de revendiquer cet aspect de « malabars » du volley dans cette seconde phase de championnat (plays-offs, il paraît !). Si la puissance n’a pas été au rendez-vous de ce premier set, notre base solide, style « armoire à glace », nous permet de l’emporter sans sourciller (25/21).
L’entrée au second set de notre « mastard » fantôme mais néanmoins présent lors des grands rendez-vous (« Dédé le canonnier » pour les intimes), amène des phases de jeu toutes empreintes de « poésie » et également de « chances », certes termes peu en rapport avec le coté fortiche du discours du soir mais suffisamment percutant pour souligner le côté « balèze » de notre collectif. Nul tremblement dans nos relances et attaques, les « balez’o’volley » craquent et c’est sans artifices que nous prenons l’avantage (25/16).
La conclusion, exercice toujours ardu voir difficile donc balaise, doit conduire au feu d’artifice de la victoire. C’est au travers de la mise en lumière de nos compétences à « bloquer » le jeu de nos adversaires qu’il nous a été possible de mener à bien notre quête. « Mais dis donc, on n’est quand même pas venus pour beurrer des sandwichs » (Les tontons flingueurs M. Audiard 1963). (25/17).
L’épilogue classique, moment de convivialité : « Je sais que la bière fait grossir et que je devrais y renoncer. Mais j’ai préféré renoncer à cette coquetterie ! » (M.Audiard), et nous donnons rendez-vous pour la suite de nos aventures.

Le coach masqué.